71è ANNIVERSAIRE DE LA LIBÉRATION ET DE LA VICTOIRE SUR LE NAZISME.

par Le Groupe U.D.C.I Montois  -  8 Mai 2016, 15:50  -  #NEWS SAINT JEAN DE MONTS

HOMMAGE AUX FEMMES RESISTANTES

 

Chaque année, le 8 mai est l'occasion de se souvenir et de célébrer la fin de la seconde guerre mondiale. Saint-Jean de Monts n'a pas dérogé à la règle, en présence d'Eric Brondy élu de l'UDCI.

Cérémonie qui était suivie de la sonnerie aux morts, d'une minute de silence, de l'Hymne National et de la remise de décorations à trois récipiendaires, que nous félicitons.

 

En 1940, la France a perdu la guerre et les soldats allemands envahissent notre pays la France.

Le 6 juin 1944, il y a 70 ans, le débarquement en Normandie marque le début de la libération de la France.

Entre ces deux dates, certains Français refusent de voir leur pays occupé par l’Allemagne nazie : ils entrent alors en résistance. Parmi eux, il y a de nombreuses femmes.

La lutte fut aussi menée de l’intérieur, dans l’ombre de la clandestinité et de la répression nazie.

 

Ces femmes ordinaires ont choisi la Résistance parce qu’elles étaient convaincus au fond d’elles-mêmes des valeurs qu’elles portaient, parce qu’elles cherchaient simplement à servir la France.

Mais dans la France victorieuse d’après-guerre, le rôle des femmes dans la Résistance est un peu oublié.

Pourtant leur courage et leur sacrifice tout au long du conflit méritent d’être connus et salués.

Alors la France s’est souvenue d’elles le 27 mai 2015 lorsque Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion et avec elles l’esprit de la Résistance, entraient au Panthéon.

 

" Être "résistant", ce n’est pas du passé. C’est refuser encore et toujours l’inacceptable. Tout ce qui porte atteinte à la dignité humaine : le racisme, la violence, la misère, le mépris de l’autre, son humiliation. " (De Gaulle) Ce sont des mots de la résistante Geneviève de Gaulle.

 

 

De nombreuses femmes ont payé leur engagement en résistance par la déportation comme Marie-José Chombart de Lauwe,  Colette Périès-Martinez, Cécile Goldet, Jacqueline Fleury, Lucie Bernard, plus connue sous le nom de Lucie Aubrac est une célèbre résistante française, et bien d’autres plus anonymes comme Thérèse Thomas ou Simone Segouin.

 

LA DÉPORTATION,

 

Des femmes qui ont souffert, après des jours et des jours de train, souvent sans boire ni manger, celles qui survivent découvrent avec horreur les camps de concentration. Les nazis leur prennent alors tous leurs biens et leur coupent les cheveux. Elles travaillent toute la journée dans des conditions inhumaines, dans des usines d’armement ou pour construire des routes pour les Allemands.

 

Les femmes qui sont revenues de ces "camps de la mort" racontent avec émotion cette expérience traumatisante. Aujourd’hui, elles veulent transmettre un message d’espérance à tous les jeunes de France et d’ailleurs. Il faut savoir être solidaires, répètent-elles,  ne jamais avoir de haine pour l’autre mais au contraire s’enrichir de ses différences.

La remise de décorations à trois récipiendaires montois. © eric Brondy