53% des Français sont opposés à la réforme ! ZÉRO POINTÉ.

par Le Groupe U.D.C.I Montois  -  1 Septembre 2014, 08:49  -  #NEWS NATIONALE, #NEWS SAINT JEAN DE MONTS

ZÉRO POINTÉ

ZÉRO POINTÉ

Toutes les écoles publiques devront appliquer la réforme des rythmes scolaires et "aucune exception" ne sera tolérée, a réaffirmé dimanche la ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem. "La loi s'appliquera partout et il n'y aura pas d'exception. Il relèvera des élus locaux que les choses se passent bien", a affirmé la ministre, interrogée dans le journal sur TF1.

"Je ne nie pas qu'il puisse y avoir des difficultés (...) Toute réforme entraîne des frottements ici ou là parce qu'il faut s'adapter au changement", a admis la ministre, tout en rappelant la nécessité de cette réforme.  "Je serai à l'écoute pour que les choses se passent au mieux. Mais je le dis, il y a une obligation scolaire, il faut que les communes respectent la loi et nous ne tolèrerons aucune exception. La loi s'appliquera. Si ce n'est les maires qui l'appliquent, alors ce seront les préfets", a-t-elle insisté.

Interrogée sur le manque de postes de professeurs, Najat Vallaud-Belkacem a estimé que "le fait que certains postes ne soient pas pourvus ne signifie pas qu'il n'y aura pas d'enseignant devant chaque classe".  

"Pourquoi ne sont-ils pas pourvus à la vitesse qu'on aurait pu le souhaiter ?

Parce qu'il faut un temps d'adaptation. Les étudiants qui sont aujourd'hui en études, entre le moment où on leur dit qu'on ouvre les concours, que l'Etat recrute et le moment où ils font le choix d'aller dans cette direction, ça prend du temps". "On a déjà vu qu'entre le concours lancé en 2013 et en 2014, nous avons eu davantage de candidatures et de meilleure qualité", a-t-elle souligné.

ET POURTANT 60% DES FRANCAIS SONT CONTRES LA REFORME !

À la veille de la rentrée des élèves, la réforme des rythmes scolaires continue de diviser. Généralisée cette année à toutes les écoles publiques, elle est considérée comme "une mauvaise chose" par 60% des Français, selon un sondage CSA pour RTL publié lundi. Une proportion en hausse sur douze mois: lors de la dernière enquête CSA pour la radio réalisée peu avant l'adoption de la réforme par les communes pionnières il y a un an, 53% des sondés estimaient alors que la loi allait dans le bon sens, contre 47%.

Dans le climat actuel de défiance généralisée, les sympathisants de gauche continuent à soutenir à 58% la réforme initiée par l'ancien ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, et poursuivie par son successeur Benoît Hamon.

Un chiffre qui grimpe à 64% chez les personnes qui se disent proches des socialistes. Le rejet l'emporte en revanche parmi les sympathisants de droite, qui sont 71% à désapprouver la semaine de quatre jours et demi à l'école et 74% chez les proches de l'UMP.

" LA LOI S'APPLIQUERA PARTOUT "

Près de six personnes interrogées sur dix (59%) considèrent par ailleurs que le chantier de l'évaluation des élèves engagé par Benoît Hamon pour éviter une notation-sanction n'est pas nécessaire (55% des sympathisants de gauche y sont opposés et 69% des sympathisants de droite). Un avis qui n'est cependant pas partagé par les 18-24 ans, dont la moitié reste attaché au système actuel de notes.

Enfin, 57% des sondés estiment que l'école ne permet pas d'assurer l'égalité des chances, tandis que deux-tiers d'entre eux (67%) pensent que le rétablissement de l'uniforme serait une bonne mesure pour lutter contre les inégalités sociales.

Publié à la veille de la rentrée scolaire, ce sondage a été réalisé entre le 26 août - jour de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l'Éducation nationale.

LA MINISTRE DE L'EDUCATION DOIT REVOIR SA COPIE

LA MINISTRE DE L'EDUCATION DOIT REVOIR SA COPIE

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